Après un weekend arrosé, c’est la mine quelque peu fatiguée que nous arrivons en ce dimanche soir au Connexion Live à Toulouse pour assister au concert tant attendu de The Jim Jones Revue.

crédit photo : Stéphane Rossi

Le temps de prendre une petite bière, nous nous retrouvons devant une scène si petite que l’on vient à se demander comment un groupe peut tenir sur celle-ci sans jouer des coudes.

Bref, le premier groupe : Parlor Snakes, entre en scène. Ce quatuor parisien ne manque pas d’énergie et nous sommes agréablement surpris par la qualité du set ainsi que par le charisme de la chanteuse, et son déhanchement sensuel sur le pied de micro. Du bon rock’ n roll influencé par les Rolling Stones sur certains morceaux.  Entre temps, nous apercevons les membres de The Jim Jones Revue qui arrivent au compte-gouttes, à la bourre complet.

Le temps d’en griller une et de nous reposer un peu, The Jim Jones Revue font leur entrée sur les coups de 21 heures. Ce groupe londonien composé de cinq musiciens, habillé un peu comme dans les années soixante, chapeau melon et bottes de cuir, et influencés majoritairement par les grands noms de cette époque tels que Little Richard, Chuck Berry ou encore Jerry Lee Lewis, viennent nous servir du rockabilly agrémenté de quelques touches de rock’n roll actuel, comme nous n’avions pas l’habitude d’en voir.

Quelle claque !  Le clavier est vraiment l’instrument maître dans cette composition et nous ne pouvons que baver littéralement devant un tel talent, à la limite de la perfection. Les guitares Gibson branchés sur les gros combos Orange donnent ce son grunge rappelant celui de leurs précurseurs. La foule compacte se met à danser et participe aux chœurs lorsque le groupe en a besoin. La chaleur étouffante et la faible capacité d’accueil de ce bar rendent ce concert encore plus intimiste.

Pendant plus d’une heure et demie nous nous prenons à bouger dans tous les sens au rythme de ce rock électrisant ; et malgré la voix quelque peu cassée du chanteur, usée par les prestations précédentes et l’abus de Jack Daniel, nous ressortons de ce bar transpirants et satisfaits d’achever ce weekend sur une note si Rock’n Roll !

François.

« Savage », dernier album de The Jim Jones Revue en écoute : ICI

 

 


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