Vous avez le vertige, fermez cette page ou attention à vos tripes ! Nous avons trouvé les nouveaux kamikazes de la photo !

Armés de leur Canon, Fujifilm et autres artilleries lourdes, ces espèces de skywalkers prennent pour cibles et défient les grattes-ciel ou les points culminants de grands centres urbains.  Les adeptes du mouvement vouent allégeance à une créativité qui flirte avec le risque. Plus qu’une capture de l’instant, le rooftopping c’est une philosophie de vie.

Comme le dit Tom Ryaboi, précurseur du mouvement : “Ce n’était pas quelque chose que vous faisiez comme ça le week-end. C’était votre vie. Tous les immeubles que je voyais étaient des cibles potentielles. Je jaugeais tous les ascenseurs, issues de secours, les entrées et sorties n’importe où j’allais. Même quand je dormais, je rêvais de toits.”

La question que je me pose, c’est comment les mecs se préparent pour ce « sacrifice » ? Est-ce qu’ils ont un rituel particulier, une sorte de cérémonial ? Est-ce qu’ils boivent un dernier whisky comme le faisaient les japonais avec le saké, en référence au devoir de sacrifice pendant la WWII? Le fait est qu’ils ont peut- être des « grosses cojones ». Dans ce genre d’art extrême, il est vrai qu’il faut mieux éviter de glisser car, mis à part une intervention divine, on se retrouve vite au 7ème ciel.

A coup de doses d’adrénaline et de clichés aériens, le résultat est très impressionnant. Attention le phénomène est en pleine expansion.

Romain

Portfolio, crédit photo : Tom Ryaboi

 

 


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