Quatre ans après son premier album solo, Lescop revient avec « Echo ». Sa tournée marathon entamée il y a quelques mois passait par Toulouse, au Metronum. 

On y était pour vous! 

Révélé en 2013, Lescop, l’ancien chanteur du groupe rochelais Asyl, avait créé la sensation en sortant un premier album solo aussi étrange que génial, caractérisé par des chansons pop aux ambiances new-wave et chantées en français. Succès critique et public immédiats. Le tube « La Forêt » en sera l’étendard.

N’ayant pas eu l’opportunité de le découvrir lors de sa première tournée c’est à l’occasion de la sortie de son deuxième album « Echo » que nous avons tenu à le voir sur scène.

On nous annonce un nouvel album concept moins sombre, moins dark, plus pop mais à la production toujours aussi épurée. C’est effectivement la première impression que donne « David Palmer », le titre phare de ce deuxième album, qui tourne actuellement en boucle sur la playlist de France Inter.

 

Mais pour découvrir le reste de l’album, rien de mieux que la scène ! Accréditation presse en poche on file donc au Metronum pour assister au concert. Légère déception en entrant dans la salle, les mélodies du song writer ne seraient-elles pas arrivées jusque dans le Sud-Ouest ?? La salle est bien éparse en ce samedi soir. Nous sommes bien loin du concert de la Cigale du mois dernier (nos sources parisiennes ont failli ne pas pouvoir rentrer!). On commande une bière (sans faire la queue du coup ^^) en attendant sagement l’artiste. Début du concert, Lescop entre en scène accompagné de ses quatre musiciens et de l’air assez fier qui lui colle à la peau. Il commence avec le long morceau « Echo » en guise d’intro. Planant, hypnotique, mystérieux, l’univers du chanteur est campé avec ce premier titre particulièrement envoûtant.

lescop_003724_4312

On ressent immédiatement le soin apporté aux arrangements sur ce nouvel album. Ce disciple de Daho a trouvé le bon équilibre entre texte et mélodie. Lescop enchaîne ainsi les nouveaux titres de son album devant un public certes peu nombreux mais somme toute assez réactif ! Il faut malgré tout attendre le tube « David Palmer » pour que le public se relâche réellement, que les bouches fredonnent, les épaules retombent et se balancent. Puis viennent les « tubes » du premier album « La nuit américaine », « La forêt », « Tokyo la nuit » qui terminent de décomplexer tout ce petit monde.

lescop_003834_4315

Cette fameuse new wave aux accents de plus en plus disco se ressent sur le dancefloor qui commence  sérieusement à s’échauffer! La magie Lescop opère et il est très agréable de ressentir qu’il semble être le premier à s’en satisfaire! Evidemment on aurait apprécié être un peu plus entouré d’aficionados, ces adeptes de la première heure qui l’attendent titre après titre depuis « La Forêt » mais Lescop, en vrai chanteur habité et passionné n’a fait qu’une bouchée de ce public ! Une raison de plus d’aimer le personnage. De bons musiciens, une très belle esthétique scénique et avant tout la prestance de ce « garçon dérangé »* bref, on est conquis!

Par Max’

Crédit Photos: N. Patault – www.nicolaspatault.com (merci à lui)

A propos de l'auteur

IntheMorningMag, le webzine sur l'actualité culturelle on the rock !

Articles similaires


Laisser un commentaire