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Nouveau numéro de votre chronique hebdomadaire. L’équipe d’ITMM se propose, en toute modestie, de faire un point chaque semaine sur les sorties ciné du mercredi. Sur la base du « pourquoi oui » et « pourquoi non » les rédacteurs vous donneront leur avis concernant des oeuvres pas encore vues.

Attendez vous donc à des opinions tout en a priori et subjectivité.

 

 

– L’Astragale

Pourquoi on va assister à la naissance d’un beau couple de Cinéma : Même si on les a déjà vus ensemble à l’écran pour Un Prophète (peu de scènes ensemble, pas d’histoire d’alchimie particulière) on ne peut que se réjouir de retrouver Leïla Bekthi et Reda Kateb dans une potentielle histoire de couple impossible. Deux chouchous du Cinéma français dont l’un est un récent césarisé (Reda Kateb, tu vas continuer à tout déchirer, pour un bon moment) pour une histoire qui ressemble à du pessimisme mais d’où l’espoir semble également pouvoir jaillir. Un couple de ciné qu’on vous dit.

 

 

– Cake

Pourquoi l’agent de Jennifer Aniston a raté son coup : Jennifer Aniston c’est Rachel dans Friends, l’ex de Brad Pitt et…pas facile de trouver un rôle marquant au cinéma dans sa carrière. Quelques seconds rôles, quelques caméos, quelques scènes un peu sexy pour flatter son prof de fitness…Son agent trouve le moyen d’en faire la tête d’affiche dans un tire larmes tout hollywoodien. On parle d’une sorte de renaissance, d’une performance nature, en retenue. Mais bon, le suicide, la drogue, la maladie, la thérapie de groupe, le maquillage léger…On a déjà vu et ça fait pas forcément un grand film. Elle rate carrément la nomination aux Oscar, c’est dire. Peut-être qu’avec 20 kilos de plus, une prothèse et un accent ça l’aurait fait. C’est pourtant pas compliqué…

 

 

– Dark Places

Pourquoi ça sera moins bon que Gone Girl : On ne va pas se mentir, si ce film sort c’est grâce au dernier long de David Fincher. Une nouvelle adaptation d’un roman de Gillian Flynn, une atmosphère noire de thriller « classique », une tête d’affiche…Là où le bât blesse c’est lorsque l’on compare le pédigrée des deux metteurs en scène : David Fincher que l’on ne présente plus et Gilles Paquet-Brenner que l’on ne veut pas présenter.

 

 

– Lost River

Pourquoi Ryan Gosling semble avoir bien digéré ses classiques : L’esthétisme (photo, ambiance sonore, rythme…) entraperçu dans la bande-annonce parle pour lui. Ryan Gosling a bossé avec Winding Refn et ça se voit. Il évoque également Cianfrance pour le fond mais c’est bien évidemment totalement invisible à l’écran, sur 3 minutes. Ce qu’on peut en revanche deviner c’est la présence de Lynch dans ses références personnelles. Un film qui s’annonce donc magnifique, poétique et ambitieux. Ce n’est cependant qu’en le voyant que l’on pourra le juger (une fois n’est pas coutume).

 

 

– Pourquoi j’ai pas mangé mon père

Pourquoi la comparaison avec les animés « US » va être dure : Aux Etats-Unis les studios donnent « quelques » directives, les auteurs écrivent des dialogues désormais référencés pour que toute la famille puisse se marrer et les acteurs de doublage incarnent du mieux qu’ils peuvent les personnages. Sur ce long-métrage animé Jamel Debbouze décide de tout faire, d’incarner l’oeuvre elle-même. Au risque de perdre ses seconds rôles. Ceux-là même qui généralement provoquent le plus de rires (Pingouins de Madagascar, Minions pour les plus récents).

 

 

– The Humbling

Pourquoi ça sent les années 90 : Barry Levinson est toujours vivant. Et ça c’est une bonne nouvelle. Pour lui, pour sa famille…Pour le Cinéma c’est plus compliqué à déterminer.

 

 

 

 

 


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