IMG_0367+Du cinéma, de la bière, des concerts, du rouge qui tache, des happenings, de la bière, des expos, des débats, des fûts, des cubis, une grosse ambiance, des grolandais, un grojury et la fête, souvent, partout pour cette semaine de festivités grolandaises à Toulouse.

Oui, le Festival International du Film Grolandais de Toulouse (Fifigrot donc) est bien de retour dans la ville rose, et il est content.

Le programme de vos serviteurs aura consisté à assister à la projection de quelques films (quelques perles même), à se rendre à des soirées disseminées dans différents endroits de Toulouse et à assimiler le tout. Prendre des notes, des photos et ce afin de vous retranscrire du mieux possible le festival, sans fard. Tel que nous l’avons ressenti du moins (nul ne peut prétendre détenir la vérité absolue sur cet évènement tant il est parti dans tous les sens, tout le temps).

Nous avons du, par exemple, faire des choix, à de nombreux niveaux.

Les films? Impossible de tous les voir dans la mesure où pas mal de séances avaient lieu le matin, tôt (mais genre vraiment tôt) et que le soir il fallait couvrir des groconcerts. Les concerts tiens, parlons-en. Certains soirs plusieurs d’entre eux étaient programmés en même temps, comme un défi à toute logique. Et le plus souvent, y allant à tâtons car ne connaissant pas vraiment les groupes présents, il était impossible de savoir quel endroit choisir pour se trouver à la « meilleure » soirée.

C’est pourquoi il est compliqué de retranscrire, dans un report, toute la teneur de ce festival complètement décadent, partant dans tous les sens. Ne nous en voulez pas. Car même si nous savons ce que nous faisons, nous ne faisons pas toujours tout comme nous le voulons…

C’est donc le lundi 16 Septembre que tout commence pour notre équipe de joyeux rédacteur/photographe, au Connexion-Café, pour la soirée d’ouverture. Sont attendus différents groupes, du monde, une grosse ambiance et surtout, surtout, le discours officiel du Président Salengro. Un discours qui viendra officialiser le point de départ des hostilités.

Cette soirée nous l’attendons donc impatiemment et fébrilement car elle marquera le coup d’envoi d’une semaine à laquelle nous pensons depuis maintenant un moment. Un an en fait, dâte des dernières réjouissances grolandaises à Toulouse.

Et là…déception, en gros. Déception car peut-être trop surexcités, peut-être trop en attente justement…Non ben non, ce n’est pas de ça dont il est question. Déjà, le Président Salengro est en back-stage, avec plein de gens coiffés étrangement et portant des pantalons slims beaucoup trop…slims. Des hipsters qu’on appelle ça. Et pour un festival grolandais ça la fout mal. Mais en même temps on est dans le monde de la com’, on va éviter de gueuler pour ça. En espérant en voir de moins en moins au fur et à mesure de la semaine quand même…

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Bon, ça c’est pas très grave.

L’ambiance maintenant…Assez moyenne pour tout dire. Et à ça plusieurs explications. La Connexion-Café est un endroit où l’on peut rester sur la terrasse, boire des coups, fumer des clopes, discuter, voire même entendre le son diffusé. Profiter de l’ambiance en gros. Et tout ça sans rentrer dans la salle, donc sans payer. Ce choix aura été celui de la majorité, logique.

Car c’est là qu’intervient le deuxième « problème ». Le prix de l’entrée…8 euros…Alors 8 euros ça n’est pas énorme mais on est lundi soir, les gens ont peut-être d’autres projets pour le reste de la semaine et 8 euros ça peut être un prix honnête pour trois bons petits concerts. Sauf que là, c’est pas vraiment le cas.

Les concerts n’étaient pas géniaux. Pas honteux, pas mauvais « techniquement » mais franchement pas géniaux.

Alors peut-être que les groupes en question avaient un lien avec le Groland et son univers de par leur côté foutraque mais bon, ça ne m’a pas suffit et surtout, ça n’a pas suffit à faire venir du monde. Autant le bar a semblé bien fonctionner autant je ne suis pas sûr qu’on puisse en dire autant de la billetterie.

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Encore une fois soyons bien d’accord, je n’ai rien contre les groupes qui se sont produits en ce lundi soir, rien du tout. Cependant il semble qu’ils n’aient pas été le meilleur choix dans l’optique de faire venir du monde pour une soirée à 8 euros, un lundi.

Vient le discours du Président Salengro. Car oui, il faut quand même pas déconner, presque tout le monde est là pour ça. Voir, entendre, toucher not’ président. Et c’est tout naturellement un chef de présipauté totalement bourré (ou alors super bon acteur) qui se présente devant nous, sur l’estrade prévue à cet effet.

Un discours plutôt…court. Pas vraiment préparé non plus mais ça c’est pas grave, c’est dans l’esprit. Il fait rimer Toulouse avec partouze, tarlouze, tantouze… Du grolandais dans le texte en fait. Un discours d’ouverture pour nous dire d’aller nous faire foutre? Ouep, complètement. Mais ça n’a rien de problématique, au contraire. On espère ce moment annonciateur d’une très grosse semaine, folle et ambitieuse (comme dirait notre redac’ chef).

Annoncé sous le signe du 243ème degré, ce festival promet.

Toute l’équipe est prête en tout cas. Et cela commence dès le lendemain avec un après-midi vraiment grolandais et une soirée qui s’annonce sous les meilleurs hospices.

Mais en attendant il est plus de 2h du matin et nous on a des trucs à faire dans les jours qui viennent.

Texte: Arnaud – Crédit photo: Pierre Cuq

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