Coup de feu pour la 25ème édition du festival organisée par le magazine rock le plus populaire de France. In The Morning Mag va le suivre en intégralité pour vous. Lâchez les chiens des punk, sortez la Amsterdam ça va envoyer !


Andy Burrows : Le spleen classieux

Premier artiste à ouvrir la soirée au divan du monde ce mardi 6 novembre : Andy Burrows. Pour la partie historique le monsieur était avant le batteur du groupe Razorlight (qui comme sont nom l’indique était plutôt rasoir).

Ne connaissant absolument pas l’univers musical du chanteur/guitariste j’étais prêt a tout absorber et c’est le mot qui convient. Entrée en scène très timide. Il se saisit de sa guitare et seul, il commence à entonner une chanson à la fois mélodieuse et envoûtante.
Une sorte de folk torturé qui vient remuer les entrailles d’une façon dérangeante mais extrêmement juste.
C’est la première chose qui marque chez cet homme : une capacité exceptionnelle à absorber le public dans ses mélodies et dans ses textes.
Il est accompagné sur scène par un claviériste et une violoncelliste / chanteuse qui donne plus de résonance et de profondeur à la voix haut perché d’Andy (di moi ouiiiii) Burrows.
Les morceaux qui suivent sont pour la plupart tous calés sur le même thème, à savoir le spleen. Alors, moi qui ne suis pourtant pas le plus grand défenseur de ce genre de musique, je dois reconnaître qu’il a su me montrer toute l’étendue d’un répertoire folk triste (comme toujours) planant et intelligent. A tel point que Sabine (rédactrice pour http://rocknfool.wordpress.com/ ) a bien failli laisser échapper une petite larme…

Relativisons quand même, le concert n’a duré que 30 minutes il est possible que pendant 1h30/2h son répertoire tourne en rond. Talent à confirmer donc.


Half Moon Run : Du psychédélique avec une touche de psychédélique

Deuxième groupe de la soirée et encore une surprise.
Changement d’univers, finie l’acoustique on passe à l’électrique. Batterie, clavier, basse et guitare branchées c’est parti !
Half Moon Run n’est pas comme tout le monde et on s’en rend vite compte quand après un morceau de « chauffe » ils envoient un rock progressif ultra lancinant à faire pâlir de jalousie un Radiohead. Les cordes de la guitare claques dans la tête comme des couperets noués par un chanteur complètement possédé par ses compositions. La batterie est forte, hachée et plante l’atmosphère lourde du groupe.
Une véritable spirale psyché commence alors. Le chanteur n’a de cesse de pousser sa voix jusqu’à nous foutre des frissons. Je me suis retrouvé pris au piège avec plaisir par un groupe (québécois) doté d’une puissance rock inattendue et magnifique.

Malheureusement je n’ai pas pu rester pour le dernier groupe Here We Go Magic. Mais en tous cas la programmation, cette année encore, ne va surement pas  décevoir !

Thibaut Tayo

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