par Léo

Les 20 et 21 juillet, le Festival Fnac Live était à son apogée accueillant un nombre record de spectateurs. Voici ce qu’on a vu, entendu, aimé !

Vendredi 20 juillet :

Dans les starting-blocks dès 17h30, c’est reparti pour un marathon musical auprès des artistes faisant l’actualité du moment. Christine and The Queens commence le show sous le soleil attirant la foule par sa voix majestueuse et sensible. Elle est seule sur scène arborant un serre-tête en cornes de chevreuil absolument fantastique et nous fait le plaisir d’interpréter son EP Mac Abbey, sorti en janvier dernier. Nous avons à peine le temps de l’applaudir que son set est déjà fini, 4 chansons c’est rapide… On a quand même pensé à toi lecteur en t’offrant une interview de la belle Christine qui sera publiée très prochainement (teasing teasing… !).

Le trio parisien We Were Evergreen, entre autre lauréat du Paris Jeunes Talents,  monte sur scène et répand sur le parvis de l’Hôtel de Ville une fraîcheur incroyable qui fait bouger les épaules puis le corps, accroche le sourire aux oreilles, on en redemande ! On se console donc avec la belle et douce Mina Tindle qui prend rapidement la suite, on l’avait déjà croisée en première partie du concert d’Alela Diane, au Trianon il y a quelques mois. La chanteuse française, aux racines méditerranéennes, interprète des extraits de son premier album Tantara (en collaboration avec le grand JP Nataf) et charme le public avec émotion…

S’en suit Balthazar qui nous vient tout droit de Belgique où ils ont remporté le Prix du meilleur album belge de l’année en 2010 avec leur premier disque Applause. On leur espère une très bonne route sur nos sols français et on va les accompagner du regard et surtout des oreilles pour retourner les voir dès que possible. Vraiment à suivre !

La soirée est loin d’être terminée car arrivent les Naive New Beaters puis Pony Pony Run Run qu’on ne présente plus, le public reprend en chœur leurs tubes. De notre côté le temps file et entre les interviews et les débriefs on avoue que quelques titres nous ont échappé. A tel point que la belle et Grande Sophie jouera sans nous car les heures s’enfuient à une vitesse folle et nous voilà déjà partis pour d’autres contrées. Mais n’ayez crainte, on avait un p’tit doigt sur place qui nous a confirmé le talent de la dame avec l’interprétation de son nouvel album La Place du Fantôme très apprécié.

Samedi 21 juillet :

Allez hop, c’est reparti ! Dernier jour de live à l’Hôtel de Ville pour ITMM et quelle soirée… Comment dire … Si on vous dit Rover, ouais, pas mal … Vous savez le mec qui garde sa grosse veste en cuir sous 27°C mais qui pour autant offre à l’assemblée un live remarquable – sans parler de sa voix à couper le souffle – composé de ballades, de symphonies de poche et de fantaisies. Un moment de plénitude qui nous a donné envie de fermer les yeux et de nous laisser porter par sa musique. Bon maintenant, si on vous dit Alt-J (Δ) le nouveau joyau de la scène indépendante anglo-saxonne ? Celui qui répond « connais pô », je lui mets direct dans les oreilles pour un session de rattrapage obligatoire…  Les quatre garçons de Leeds sont juste parfaits sur scène. Le chanteur a une voix imprenable qui te pénètre jusqu’au fond de tes veines et les percussions font leur boulot pour t’envoyer la sauce et faire battre ton cœur comme jamais. La pop a trouvé une nouvelle énergie, on vous l’dit !

Après la perfection vient le trio le plus palpitant du moment (amour, joie, bonheur dans mon cœur)… Revolver et leur album Let Go ! Perso j’ai toujours la poisse avec leur live, je n’arrive jamais à entendre leur première chanson qui est aussi la première dans l’album « Let’s Get Together » qui je l’avoue… m’a fait acheter un violoncelle. Le passage à 2’21 est tellement fort lorsqu’il sort de ses ouïes pour atterrir directement sur mon cœur qu’il est toujours très dur pour moi d’accepter un tel échec, donc soit je retournerai une énième fois les voir en concert, soit je demande un concert privé… La première solution semble plus facile d’accès, je crois. Leur setlist est parfaite mais… trop courte sur le parvis. C’est en quelque sorte un festival marathon pour les artistes.

Viendront après Dominique A puis Arthur H qui sont accueillis au son des applaudissements de la foule avant de laisser place à l’artiste électro Don Rimini qui poussé le son à fond pour les plus aventuriers de la nuit.

La journée du dimanche 22 juillet a été OFF pour ITMM… Mais s’il y a avait bien deux artistes à ne pas louper, il s’agissait de Liz Green et de Mensch ! A écouter de près.


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