Par Léo

Du 19 au 22 juillet, le Festival Fnac Live se déroule sur le parvis de l’Hôtel de Ville de Paris. Une armada de bons, de très bons artistes est au rendez-vous et les émotions battent la chamade à tout va. On vous raconte toute la première soirée dans ce papier.

Enfin, l’été est là ! Et qui dit « été » dit  Festival Fnac Live. Pour le premier jour, une tonne de surprises s’est accumulée créant des palpitations d’amour dans le cœur.  Pour commencer, arrivée à 17h30 pour rejoindre Sabine du super blog http://rocknfool.wordpress.com/ Rock ‘n Fool (10ème des blogs les plus influents du moment, la classe baby). Récupération des pass média dans la foulée et c’est parti avec Lescop qui commence la soirée en beauté. Il semble un peu raide au début avec les deux premières chansons puis arrivent les titres « la Forêt » et « Toute la nuit » qui cartonnent et font bouger les têtes en rythme sur ces mélodies sombres et si envoûtantes. Après les cinq titres en live, Sabine m’a conviée à l’interview pour connaitre un peu plus l’artiste qui se cache derrière le frémissement de la forêt. Nous sommes donc parties à la rencontre de Mathieu, le créateur de Lescop, et sa dark pop sensuelle.

Il nous a parlé de son projet qui a débuté en parallèle de John & Jehn, de son amour pour la musique, les films, la photographie, etc. Il nous cite un passage de Petit déjeuner chez Tiffany’s expliquant que « tomber amoureux c’est comme si des petits poissons te couraient dans les veines » et c’est un peu ce qui m’est arrivé en l’écoutant parler avec autant d’authenticité. Assimilé très souvent à Etienne daho de par sa voix, sa personnalité en reste unique tout comme son approche à l’art, à la vie. Il chante en français, la langue dans laquelle il ressent le mieux ses émotions pour les exprimer. D’une génération qui s’imprègne encore des albums et ne zappe pas directement ce qu’il voit/entend, Lescop est une personne sensible par ce qui l’entoure et le touche. Il fait partager ses impressions et pense qu’on ne peut ressortir indemne des choses qui nous entourent.

Ce fut belle rencontre inoubliable dont nous ne sommes pas ressorties indemnes et nous le suivront pour la sortie de son album en octobre prochain pour lequel il semble assez confiant. L’interview est à retrouver prochainement sur http://rocknfool.wordpress.com/

La soirée continue sur le parvis avec François and the Atlas Mountains, lauréats du Fair 2011. Ils livrent une énergie débordante sur scène. D’un set bien rôdé, ils jouent avec le public autour d’un équilibre constant entre sensualité et « in-tranquillité » dans un paysage sonore infini pour finir le live sur un morceau électro énergique et super rythmé.

Le temps passe vite et on se retrouve déjà devant Irma, le public s’est multiplié et ils reprennent en chœur ses chansons. La jeune artiste du Cameroun fait un carton depuis 2008, lancement de son projet. Soul et folk à la fois, ses textes reprennent essentiels à la vie comme l’amour, la vie mais aussi les déceptions. Irma finit son show sur « I know » qui fait l’unanimité dans la foule et repris en chœur à l’unisson.

La soirée se termine déjà avec Charlie Winston qu’on ne présente plus. Le dandy sexy  swingue entre ses deux albums, le parvis de l’Hôtel de Ville est rempli, le public chante et danse sur les tubes du personnage. Un véritable dieu sur scène, il créé la folie en distribuant des chapeaux dans l’assemblée pour que les chanceux acquéreurs sentent l’énergie folle de Charlie dans leurs veines.

Une première soirée au top, un festival très bien organisé qui prévoit de belles surprises pour les 3 prochains jours. Venez chanter et danser avec nous ce soir en compagnie de Christine and The Queens, We Were Evergreen, Mina Tindle, Naive New Beaters, Pony Pony Run Run… et en plus c’est gratuit alors pas d’excuses ^^ !


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