Dans le cadre de la 17ème édition du Garorock, ITMM a eu la chance de rencontrer Biga Ranx, étoile montante de la scène reggae française. Retour sur l’interview de cet artiste super abordable et très sympa.

Biga Ranx - Garorock © La Clef 3

Crédits Photo : La Clef

ITMM : Est-ce que tu pourrais nous décrire ton parcours ?

Biga Ranx : j’ai commencé la musique à 13 ans en tant que dj roots/reggae puis je suis parti en Jamaïque à 18 ans. J’ai enregistré des vidéos que je balançais sur internet et notamment une avec Joseph Cotton. C’est ce dernier qui m’a permis de rencontrer des personnes importantes dans le milieu du reggae.

En 2011, j’ai signé chez X-Ray production et j’ai sorti mon premier album On Time. Il y’a deux mois j’ai sorti mon second album Good Morning Midnight et là j’ai des dates un peu partout et c’est plutôt cool.

ITMM : En quoi le fait de partir en Jamaïque a -t-il eu une influence sur ta musique ?

Biga Ranx : Pour moi qui suis un artiste reggae, c’est quelque chose d’important. C’est vrai que les voyages c’est facultatif dans l’absolu, tu peux vivre de ta musique où tu veux, mais la Jamaïque m’a ouvert les yeux sur plein de choses, c’était vraiment enrichissant.

ITMM : Ça fait quoi de jouer devant un public plus axé rock et électro ce soir ?

Biga Ranx : C’est cool, ça me permet de porter le drapeau de ma musique et de faire découvrir mon son à des personnes qui n’écoutent pas ça habituellement. Après je pense que par exemple le rock et le reggae sont des musiques cousines qui ont forcément des points en commun qui font qu’une personne assez ouverte peut apprécier autant l’une que l’autre.

ITMM : Est ce que t’as une recette particulière pour justement séduire ce public ?

Biga Ranx : Ma musique n’est pas un reggae puriste, il y a également une touche de hip-hop car je viens aussi de cette culture. Tu peux faire du son comme le mien sans pour autant te laisser pousser les cheveux et renier ta personnalité et je pense que les gens arrivent mieux à s’identifier à ça plutôt qu’à un vieux rasta.

ITMM : Tu as travaillé récemment avec Chinese Man, qu’est-ce que tu retires de cette expérience ?

Biga Ranx : Ce sont des gens que j’affectionne, j’aime beaucoup leur travail, ils portent bien le drapeau de cette musique et exposent une bonne musique, une belle face de notre pays. J’ai fait une nouvelle collaboration avec Taiwan MC et on est sur deux ou trois petits projets ensemble.

ITMM : Quels sont tes futurs projets ?

Biga Ranx : En ce moment je suis en train de réaliser mon prochain album, j’ai plein de morceaux qui vont sortir en parallèle sans être sous la forme d’unEP ou d’un album. Après j’ai plein de dates jusqu’en décembre donc ça va, ça roule.

Question flash ITMM :

ITMM : Au quotidien, Biga Ranx c’est plutôt camion/boulot/dodo ou sex/drugs/rock’n roll ?

Biga Ranx : Pour moi c’est plutôt reggae, rock’n roll et sexe.

ITMM : Si demain c’était la fin du monde et que tu pouvais sauver un groupe ? un morceau ?

Biga Ranx : Si je devais sauver un groupe, je sauverais Yellowman. Si c’était un morceau, je sauverais « I know myself » d’Ernest Wilson.

ITMM : Qu’est ce que tu fais in the morning ?

Biga Ranx : Le matin je me lève et je fais du son, la belle vie quoi.

On remercie Biga Ranx et l’équipe du Garorock pour cette Interview.

Propos recueillis par François et Fabien

A propos de l'auteur

IntheMorningMag, le webzine sur l'actualité culturelle on the rock !

Articles similaires


Laisser un commentaire