Spartacus & Cassandra

Synopsis :

Deux enfants rroms sont accueillis par une jeune trapéziste dans un cirque à la périphérie de Paris. Un havre de paix fragile pour ces frère et soeur de 13 et 11 ans. Déchirés entre le nouveau destin qui s’offre à eux et leurs parents vivant dans la rue, Spartacus et Cassandra vont devoir choisir.

Trois bonnes raisons de voir ce docufiction :

Ioanis Nuguet est un autodidacte. Après Deephan, dernier film plombant de Jacques Audiard retraçant l’histoire d’un réfugié tamoul en France, Spartacus & Cassandra fait renaitre, malgré tout, l’espoir d’une vie meilleure.

-Pour l’énergie, les musiques, les couleurs et les petites animations que l’on peut voir tout au long du film à travers ce légendaire chapiteau et ce cirque. Le tout aide à rendre les thématiques abordées plus légères et plus poétiques qu’elles ne pourraient l’être. D’un point de vue technique, certains diront que c’est mal filmé mais le réalisateur ne cherchait en aucun cas à embellir la réalité.

-Pour cette dualité affectif/intégration qui s’impose constamment à Spartacus et Cassandra. Devoir faire preuve de maturité prématurée dans des contextes difficiles mais savoir aussi lâcher prise comme tout enfant de leur âge. Tout au long du film, on reste à hauteur d’enfant. Alors comment faire les bons choix ? Comment prendre en main sa destinée quand on a que 11 et 13 ans ? Comment gérer l’absence de ses parents et comment ne pas se sentir coupable ?

La punchline du film : « La seule solution pour que je puisse vivre sans mes parents, c’est que mes parents puissent vivre sans moi.. »

LC

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